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et pourquoi ne pas le dire ?

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8 juillet 2026

Matin d’été…

 
Lorsqu’en été, on se plaint de la canicule, on oublie trop souvent le bonheur des matins. Chauds mais pas trop : c’est l’heure où le travail physique  est encore possible et où la lumière inonde tout autour de nous. 
L’air est supportable. La nuit a redonné un peu de fraîcheur. Il entre renouveler celui de la maison, jusqu’à l’heure où l’on mettra les volets en cabane. 
Avec les premiers jours de juillet, nous sommes vraiment passés dans le temps des vacances. On attend les résultats des examens,  et les enfants, petits-enfants et amis et les bonheurs qui les accompagnent. 
Il faut se lever tôt, profiter du jardin et de l’atelier pas encore en surchauffe. 
La chaleur au contraire permet la sieste, la lecture, l’écriture, la prière et la réflexion. 
Et lorsqu’on est plus seuls, les jeux de société et les discussions sans fins…ou alors se plonger dans la fraîcheur de la piscine. 
J’ai connu ces jours d’été où il fallait quand même assurer un travail physique pénible aux heures chaudes aussi. C’était très dur mais je ne le regrette pas : c’était doux cette impression d’utilité, de force et de résistance. 
Chaque chose en son temps mais je garde mon admiration pour ceux qui, à leur tour, font tourner le monde avec le travail de leurs bras. J’ai eu l’énorme chance de connaître aussi bien ça que le travail plus intellectuel (qui porte aussi son lot de contraintes et de stress qu’il ne faut pas sous estimer). 
Ce que je faisais alors pour faire vivre les miens, je ne le fais plus aujourd’hui que pour ajouter du bonheur au bonheur… et c’est bien aussi. 
Vivent donc les matins d’été. Qu’il en soit aussi de même pour toi, ami lecteur. Je te souhaite une bonne journée et je t’embrasse. 
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5 juillet 2026

Sieste interrompue….

 
Dans sa petite chambre Ezéchiel est seul et ne trouve pas le sommeil quand toute la maisonnée cherche à s’endormir, chacun de son côté. 
Son grand-père monte en dernier recours calmer ce petit garçon bien triste. Est-ce ce grand monsieur qui l’impressionne, ou le promesse d’aller voir Praline, le petit chat qu’il aime tant, ou simplement la fatigue qui l’accable ? Toujours est-il que ce petit garçon se tait depuis 15 minutes. J’ai renoncé à ma propre sieste. (Rien n’est plus important que le sommeil de ce petit homme). Je l’entends qui parle à son ange gardien ou aux amis invisibles qui accompagnent les siestes des petits garçons. J’attends au pied de l’escalier que suffisamment de temps se soit passé pour qu’il ait eu le temps de reprendre ses forces. 
Puis tout ce petit monde se réveillera et nous irons nous rafraîchir à la piscine. 
C’est dur d’entre un petit homme quand il fait trop chaud. 
J’ai hâte de ce moment de retrouvailles et de jeux partagés. 
C’est dur la canicule pour un petit garçon. C’est bon d’être grand-père et de pouvoir accompagner ce sommeil. 
Juste une pause dans mes billets pour ne pas m’endormir à mon tour. 
Bonne après-midi de dimanche, ami lecteur. Je t’embrasse. 
2 juillet 2026

Plein de billets à écrire (3)…

Plein de billets à écrire …(2)

 

Un samedi soir, treize amis, quelques brochettes à partager, les meilleurs des vins , des salades préparées par chacun. Le dessert c’est ELLE qui n’en occupe comme elle gère avec talent l’ensemble de l’organisation de la soirée. 
On passe de la terrasse au jardin, du jardin au hangar, du hangar au jardin. 
On se rappelle quelques-uns des meilleurs moments des ouvrages que nous avons étudié, quelques amis qui ont réfléchi avec nous et aussi et surtout de nos vies, de nos familles. 
Depuis plusieurs années, selon un rituel, nous essayons de comprendre notre foi et notre pays et d’en tirer des leçons dans notre propre vie. 
Jamais un mot plus haut que l’autre, une vraie volonté de comprendre plutôt que de convaincre. Chacun en a tiré ses propres leçons et parfois certains changements de vie. 
C’est pour chacun de nous un véritable effort que de lire, de comprendre et chacun à son tour de présenter ses analyses. 
Mais le résultat est là : une joyeuse et douce ambiance, un bonheur choisi d’être ensemble. 
Chaque année nous renouvelons cet événement du repas et c’est toujours un vrai bonheur. 
C’est une des raisons de rendre la maison plus belle que d’accueillir à l’envie ceux qu’on aime. 
Même chaud, le temps reste léger quand des amis viennent dans votre maison…. Et c’est tant mieux. 
Je te souhaite une bonne soirée, ami lecteur, avec un vent qui nous apporte un peu de relative fraîcheur. 
Je t’embrasse. 
30 juin 2026

Plein de billets à écrire….

 
Avant de raconter le bonheur des soirs de juin, le dîner de notre groupe de réflexion-prière chez nous, la merveilleuse réception autour d’un taureau à Maillane, je veux remercier encore tous ceux qui m’ont souhaité mon anniversaire. 
C’est trop doux ce moment où se manifestent tous ceux qui vous aiment et qui se souviennent de la date. 
Pendant quelques heures vous vous savez précieux, vous vous savez aimé, vous sentez autour de vous comme un nuage de bienveillance et de tendresse.  
ELLE, nos enfants et leurs familles, nos frères et sœurs et leurs familles, tous les vieux amis…et les moins vieux aussi et même des inconnus. 
Ceux qui sont déjà au Ciel semblent se joindre à la fête aussi. 
Alors on oublie le reste : la grosse chaleur, même cette loi immonde qui se prépare pour tuer les plus faibles, même ce gouvernement de honte et de bassesse, même notre Église qui bat de l’aile et qui compte ses vocations sur les doigts de la main en faisant obstacle à des vocations parallèles et traditionnelles. 
On oublie que je monde est fou et que je Royaume de Dieu n’est pas de ce monde.
Hier à cet heure nous fêtions ELLE et moi ce moment dans un délicieux restaurant, faisant honneur à un repas-cadeau d’une gentille bande d’amis de nos enfants qui nous ont fait l’honneur de partager notre maison le temps d’un long week-end. 
Ce matin je testais une tablette sur laquelle j’écrirais bientôt à nouveau mes petits billets. 
Cette après-midi nous bravions la chaleur pour installer un dernier ventilateur de plafond dans une chambre. 
Et ce soir, pendant qu’ELLE dîne avec des amis, je sirote un whisky en écrivant ces mots. 
Quel bonheur de vieillir aimé ! Je t’embrasse ami lecteur. 
28 juin 2026

Chaleur…

 
Chaque année maintenant l’arrivée des premiers jours très chauds fait parler. Entre ceux qui croient les excès de l’homme seuls causes de ce réchauffement et ceux qui ne veulent pas en entendre parler et invoquent l’histoire, il y a un juste milieu : ceux (dont je suis) qui déplorent ces températures et qui s’adaptent et qui sont même prêts à quelques sacrifices de confort au nom d’une certaine forme d’écologie. Ceux-là s’adaptent au mieux, utilisent les vieux trucs des hommes pour se rafraîchir, serrent les dents et évitent d’en parler. 
Les soirs de Juin sont cependant l’occasion de nombreuses fêtes : c’est la fin des cycles scolaires et autres et une période de changement. 
Entre le bonheur de retrouver ses amis et la pénibilité des chaleurs vespérales, le choix est vite fait. 
Ainsi avant-hier nous recevions à la maison de chers amis avec qui nous partageons toute l’année des réflexions (politique, religion, société), hier soir nous participons à une très belle fête autour d’un taureau de Camargue, et aujourd’hui nous fêtions en paroisse les 40 ans de sacerdoce de notre prêtre. 
Beaucoup d’occasions d’avoir très chaud, de transpirer sous nos vêtements et de supporter des chaleurs accablantes mais surtout le vrai bonheur de retrouvailles, de bons moments, de bons mots, de rires, de partages de souvenirs et d’espoir. 
Aucun de ces penseurs à  deux sous qui passent leur vie à commenter le monde et à nous saper le moral ne pourra jamais rien faire contre notre volonté de vivre heureux et responsables et les piètres dirigeants politiques que nous avons qui gouvernent sans âme ni constance ne pourront nous prendre ça. 
Et moi ? Je profiterai de ces repos forcés dans la relative fraîcheur de la maison pour vous commenter ces événements dans les jours qui viennent. 
En attendant, ami lecteur, je te souhaite bien du courage pour cette fin de chaud….et je t’embrasse. 
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23 juin 2026

Chaleur…

 
Il fait chaud, très chaud. Depuis quelques années la chaleur de l’été est devenue un problème politique. Tout le monde s’en préoccupe. Je préfère l’accueillir comme un don (ou un caprice) du Bon Dieu en essayant d’y faire face simplement. 
Il faut dire que j’ai la chance de pouvoir à mon aise organiser mes travaux, que la Provence sait mieux gérer le chaud que le froid et qu’une vieille maison fraîche, aidée de ventilateurs et d’une piscine qui reste assez fraîche aide à la sérénité. 
Je viens d’annuler ma séance de catéchisme de ce soir parce que trop d’enfants étaient absents. Il faut dire que c’est l’époque des galas de fin d’année et autres remises de prix de leurs écoles et activités. Ça n’aide pas. 
Je lis donc, bien abrité dans mon salon, devant un ventilateur la douloureuse histoire de la captivité d’un homme enfermé de façon injuste (La légende -Boualem Sansal).
Je réserve à ce soir l’arrosage de mes jardins (ça fait très riche mais (potager +jardin) ne doivent pas dépasser 300 ou 400 m2). C’est mon côté « Sam suffi » 😉. 
L’approche de l’été ce sont les gens qu’on aime et qui viennent nous voir, c’est notre maison ouverte, c’est l’anniversaire de notre fils aîné hier, et c’est aujourd’hui la visite d’un gentil couple de neveux qui viennent de passer presque un an sur un bateau. 
Une seule ombre au tableau : ELLE travaille encore une semaine sur deux. Vivement que ça cesse. 
Bonne fin de journée, ami lecteur. Je t’embrasse. 
21 juin 2026

Fête des pères….

 

 
J’aime ce jour qui me rappelle mon père. Il même n’avait que très peu connu son père et avait de ce fait une vision autodidacte de la paternité. Mais c’était important pour lui et pour nous qu’il soit père (il le fut 14 fois !) et qu’il soit NOTRE père. J’aime me le rappeler aujourd’hui. 
Devenir père à mon tour fut pour moi un bonheur complet et je me suis senti plus grand, plein de responsabilités nouvelles. 
Chaque matin (sauf jours de faiblesse paresseuse) dans ma prière je nomme un par un mes enfants que j’associe à ceux qu’ils ont choisi. C’est un doux moment et mêlé s’ils sont complètement maîtres de leurs destins et de leurs choix j’ai plaisir à retrouver en eux un peu de ce que nous avons semé. 
Il y a beaucoup d’autres choses ou d’autres personnes qui éclairent ma vie mais dans mes enfants il y a comme la trace de ce merveilleux cadeau qui nous a été fait à leur naissance. 
J’avais envie d’écrire cela alors que je viens de terminer le livre d’un ami qui retrace 50 ans de pèlerinages de pères de famille (à Cotignac et en d’autres lieux). J’ai eu l’occasion d’y participer quelques fois et c’est un des endroits où j’ai le mieux compris l’importance de ce rôle. 
Je te conseille de le lire, ami lecteur. 
Bonne fin de dimanche. Je vais arroser mon potager assoiffé. Je t’embrasse. 

 

20 juin 2026

Où il est question de mur et d’enduits….

 
Il faut savoir que l’été en Provence on travaille le matin tôt et en fin d’après-midi. Le reste de la journée on se protège du soleil dans les maisons. 
Aussi, ce samedi matin, je me suis quand même levé tôt pour travailler un peu plus de deux heures debout sur une échelle à piquer de vieux enduits. 
Il doit y avoir à peu près deux cents mètres carrés d’enduits à faire disparaître avec certains endroits particulièrement difficiles. 
C’est très fatiguant. Une petite pioche permet de piqueter alternativement du bras droit et du bras gauche, jusqu’à fatigue complète. Travail de forçat plutôt que de vieil homme mais j’avoue qu’être encore capable de ce type de travaux stimule mon énergie. 
Je dois ajouter que c’est en piquetant les murs d’une église (devenue l’antre d’un « marchand de sommeil ») que j’ai rencontré «ELLE »…. C’est un bon souvenir très motivant. 
Il n’empêche que je termine les bras et les jambes bien fatigués.   
Hier, nous enterrions un « ami de paroisse ». Depuis plusieurs années il me succédait à garder l’église le vendredi. Et nous nous remplacions lorsque l’un de nous était empêché. Nous discutions un petit quart d’heure à chaque fois ce qui doit environ représenter 10 h par an. Finalement il y a peu d’amis qui nous consacrent autant de temps. J’ai rejoint assez tardivement la vie d’une paroisse et j’ignorais la richesse de ce genre d’amitié. 
Reposez en paix, cher ami dans un endroit où tout doit être plus simple …et plus doux. 
Bonne soirée ami lecteur. Je t’embrasse.
17 juin 2026

16 juin 2026

Quatre…

 
Elles sont quatre, lycéennes, venues réviser l’oral de leur bac de français et … se baigner 😉. 
Aussi sérieuses dans les heures de travail que joyeuses pendant le reste du temps. 
ELLE, ne travaille pas cette semaine et en profite pour gâter ces jeunes filles (une petite-fille et trois de ces amies). 
La maison aime ces visites qui lui donnent tout son sens et même notre petit chat accepte de descendre de son repaire.  
Pendant ce temps le grand-père revêt successivement ses costumes de jardinier pour aller surveiller son potager ou d’ouvrier pour avancer sur le decroutage d’un vilain mur qui fait face à la maison. 
Un avant-goût de vacances. Il recommence à faire très chaud. Cette maison nous pompe beaucoup d’énergie pour l’améliorer ou la remettre en état mais mais quel bonheur quand elle se remplit. 
Des jeunes intelligences cultivées, gentilles et bien élevées qui font mentir tous ceux qui désespèrent de notre jeunesse. 
Nous aimons ELLE et moi, être une sorte de couples de régisseurs d’une maison qui a pour principal objet d’apporter un peu de bien-être à ce que nous aimons et à ceux qu’ils aiment. 
Bonne nuit, ami lecteur, je t’embrasse
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