27 juillet 2024
Épouvantable mascarade….
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La Seine roule des eaux enfin claires. Paris déroule sous ses yeux ses plus belles merveilles de culture et d’architecture. Mais il pleut à verse, comme si Dieu et tous les saints de France pleuraient devant le triste spectacle qui s’offre à ses yeux.
Devant le monde entier, représenté par ses chefs d’états et surtout par ses sportifs rompus à la maîtrise du geste, à la recherche de l’effort parfait, un triste défilé se déroule, piétinant tout ce que à quoi je crois : mon pays, son histoire, se symboles, ses grandeurs. Tout ça pour le remplacer par une sorte de danse macabre ou des personnages, sans formes, sans sexes, sans attaches s’inventent de nouvelles références.
Je crois que j’ai ressenti ce que ceux qui aimaient la France ont du ressentir le jour des fêtes de la Fédération ou de l’Etre Suprême …des lendemains de révolution : On volait l’âme de leur pays, de leur nation pour l’offrir à des dieux anonymes, inconnus et barbares.
Des merveilles de moyens techniques et de savoir-faire d’artisans et d’artistes étaient détournés de leur destination. Un savant choix de tout ce que le « service public » de la propagande d’état compte de commentateurs pitoyables ajoutait à l’horreur des choses, l’horreur des mots.
J’ai eu honte. J’ai eu peur. J’étais très en colère en allant jusqu’à souhaiter un de ces châtiments divins de l’Ancien Testament, quand Dieu ne sait plus comment pardonner aux hommes.
Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit.
Alors je me suis levé pour me préparer par la prière à pardonner, pour essayer de garder mon corps en état par un peu de sport, pour trouver dans la consolation des livres des auteurs que j’aime des raisons d’espérer…et pour essayer de conserver aux générations de mes enfants, petits-enfants…et suivantes, l’image de la France vraie que je trouverai dans les rues de mon village, dans le visage de ses habitants, dans les légumes de mon potager et dans les fleurs de mon jardin. Je crois que je vais terminer mon poulailler ce week-end mettant une dernière main à ce travail commence avec mes petits-enfants.
Bon week-end, ami lecteur. Je t’embrasse. Et vive la France que, toi et moi, nous aimons.
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