23 novembre 2020
COVID = Voleur de SENS !
Ce que je reproche le plus à LOU COVID .... c’est de vouloir nous voler les sens.
Un jour il s’installe en toi et, en plus de te voler tes forces...il te prend le GOÛT et l’ODORAT, des SENS qu’on oublie bien souvent mais qui contribuent tellement aux bonheurs de la vie qu’il suffit qu’ils disparaissent pour savoir combien ils étaient importants.
Puis les hommes qui nous gouvernent s’en mêlent et obligent chacun à se cacher derrière un masque et à rester le plus souvent chez soi...et c’est une partie de la VISION que tu perds. Les sourires, la beauté des visages, les colères...toutes ces expressions qui donnent à l’être humain de pouvoir ainsi exprimer ses sentiments.
Et puis c’est le TOUCHER car il faut s’écarter les uns des autres dans un étrange manège où chacun s’écarte de son prochain comme si il était sur de risquer la mort à son contact.
Il reste bien l’OUÏE mais tellement lointaine, derrière des écrans de plexiglas, au travers des masques, ou par téléphones ou écrans interposés.
Le compte y est. Tes CINQ SENS ont disparu. Directement ou par directives interposées, le virus et la peur qui l’accompagne te privent de ce qui fait une grande partie de ta vie. Ton monde devient plat, livide, mécanique et tu ne sais plus si tu es dans la vie ou dans un mauvais film...ou pire un cauchemar.
Comme si ça ne suffisait pas ils semblent que l’ensemble du monde avait perdu le SENS COMMUN et qu’on nous privait (en nous infantilisant tellement ) de notre SENS DE LA RESPONSABILITÉ.
Un vrai cauchemar, te dis-je , ami lecteur.
Il faut encore tenir quelque temps, le temps d’attendre un hypothétique vaccin. Le monde s’est mis à l’arrêt. On ne sait pas très bien comment nous sortirons de cette crise mais plus on avance et plus il apparaît que l’homme n’aura pas retenu la leçon et, même si les arguments écologiques sont mis en avant dans la publicité, on sent bien que personne n’a envie que ça change vraiment....surtout pas ceux qui tiennent les manettes des différents pouvoirs.
Heureusement, ce matin dans la cheminée du salon la grosse bûche d’hier soir avait maintenu sa lente combustion et il y fait une chaleur douce quand dehors est devenu beaucoup plus froid. Mais ce froid a dégagé le ciel qui, avant l’aube, était rempli d’étoiles merveilleuses. Elles semblaient me dire : « Tu te rends compte, à l’échelle du temps que nous connaissons, du ridicule de ce que tu appelles des crises. » J’ai même cru que l’une d’entre elles éclatait de rire en se moquant de moi.
A l’autre bout du monde, mon petit néo-zélandais studieux apprenait les mots masculins et féminins. Sa grande sœur me racontait sa journée avec ses amis dans un merveilleux parc d’attraction. Les deux autres faisaient leurs devoirs et leur maman leur préparait un repas certainement délicieux. Nos australiens avaient passé un week-end à faire du voilier. J’avais joué au Scrabble par internet interposé avec notre aînée dans sa belle région beaujolaise où le ciel était assez clair pour qu’au lever du jour elle aperçoive le Mont-Blanc. Nos parisiens se débattaient avec les petites mesquineries de leurs voisins d’immeuble. (Pourquoi cette ville qui est si belle renferme en son sein une telle concentration de pinailleurs ?).
Et nous, dans notre belle Provence, nous utilisâmes ce temps de confinement obligatoire pour avancer dans nos travaux de maison et de jardin.
Quelques vieilles portes récupérées vont trouver une nouvelle vie et nous expérimentons notre terrasse perchée au second étage de notre « annexe » pour voir une partie des rois du village et élargir ainsi notre horizon.
Et toi, mon ami, que fut ton week-end ? Je ne le saurai probablement jamais. J’espère qu’il fût riche de cette richesse profonde qui est au fond de chaque humain. Si oui je m’en réjouis. Si non je souhaite que tu explores encore un peu plus profondément le trésor qui est en toi.
En attendant...je t’embrasse.
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