6 avril 2021
To be or not to be....
Vivre ou ......ne pas mourir....
C’est toute l’ambiguïté de la période que nous vivons. Tout chez nous est fait pour la vie : la vie du corps, la vie de l’esprit et la vie de l’âme.
Pourtant il semble que, pour ceux qui nous gouvernent (et qui ne sont, ne l’oublions pas, que l’émanation des votes de leurs concitoyens), vivre c’est simplement...que le corps ne meure pas.
C’est tout le paradoxe de nos sociétés qui sont gouvernés par des hommes que seul le pouvoir intéresse et non plus le vrai Bien Commun. Ces hommes que nous avons élus ne sont que le produit de la médiocrité de nos convictions et de notre incapacité à choisir ce que nous appelons...le Bien.
Tous les modèles humains que nous avons appris à admirer au cours du temps : les grands héros, les grands saints, les grands médecins, les grands explorateurs, les grands missionnaires, les grands soldats et même plus récemment les grands sportifs ou les grands aventuriers sont justement des gens qui prirent au cours de leur vie le risque d’exposer leur vie pour un bien qu’ils estimaient plus grand qu’elles et que l’histoire et la civilisation nous ont appris à reconnaître comme tel.
Au contraire, ce qu’on nous recommande aujourd’hui c’est de nous terrer peureusement en se privant de tout ce que la vie a de grand pour juste ne pas mourir.
Ceci est d’autant plus absurde que la plupart de ceux qui meurent de ce virus sont d’un âge où il est courant de mourir d’une maladie ou d’une autre.
Bien sûr que toutes ces morts sont terriblement tristes comme la mort des êtres que nous aimons, mais, pour retarder ces morts de quelques mois ou de quelques années faut-il priver le monde entier de bonheur, enlever la dignité au mourant, ensevelir ces morts sans le respect de ce qu’ils furent ?
Je ne suis pas de ceux qui croient à des complots fumeux et qui craignent maintenant tout de ceux qui détiennent les rênes des pouvoirs. Je veux bien me conformer à des règles de précautions et d’hygiène partagées, même lorsque leur évidence n’est pas très claire pour moi. Je veux bien prendre le risque d’un vaccin comme je prendrais tout autre risque pour revenir à nos libertés d’origine.
Mais je préfère le risque de ma mort...à celui d’arrêter de vivre.
C’est juste la question que je me pose ce matin et que je veux partager avec toi, ami lecteur, quand tout ce printemps qui nous entoure nous appelle, bien au contraire, à l’espérance du renouveau.
Et pour enlever l’image un peu lourde de ces questionnement je te promets de te raconter dans les jours qui viennent ce que ce beau week-end pascal apporta de beau et de lumineux dans ma vie...
Je te souhaite une bonne semaine et je t’embrasse.
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