9 janvier 2022
Ces visas qui divisent…
ELLE et moi, nous nous sommes souvent fait cette remarque : « Nous sommes des entre-deux ! ». Entre deux villes : Avignon et Carpentras. Entre deux : citadins d’une petite ville ou ruraux d’un gros village. Entre deux : ni riches, ni pauvres (des envies de riches, des moyens de pauvres 😉😂). Entre deux , en religion : « propro » pour les traditionalistes, « tradis » pour les progressistes. Anars….mais de droite. Petite famille pour les uns, famille nombreuse pour les autres.
Les plus méchants diraient : « le cul entre deux chaises ! », ou : « ils mangent à tous les râteliers ! ». Les plus indulgents doivent bien penser que ce n’est pas toujours une position facile dans ces temps où l’ostracisme frappe dans les deux camps.
Et j’avoue que le : « Je vomis les tièdes ! » de l’Evangile nous inquiète parfois un peu ! 😉.
Ceux qui nous connaissent et qui nous aiment (Dieu sait qu’ils sont heureusement encore assez nombreux pour nous rassurer dans notre attitude) pensent simplement que c’est ainsi que NOUS sommes…et c’est tant mieux.
Gauchers (tous les deux…1 chance sur 100 😉) dans un monde de droitiers, vaccinés dans un milieu où beaucoup refusent de l’être.
Optimistes par nature, plutôt confiants dans la science, et jamais touchés par aucun phénomène secondaire nous nous sommes faits vacciner sans aucun état d’âme, sans aucune hésitation. Pour nous… une meilleure assurance de ne pas mourir de cette maladie qui nous avait déjà touchés et avait tué un de nos amis. Mais trop souvent l’acharnement des uns OU des autres à tenter de nous convaincre de changer de « camp » nous agace beaucoup et nous préférons tellement ceux qui, quel que soit leur choix, parlent avec nous d’autres choses.
Bien sûr que nous détestons ces masques imposés, ces précautions superfétatoires, cette peur de la mort à chaque instant, ces visas qui divisent, ces manœuvres politiques qui se cachent derrière des excuses sanitaires, ces gouvernements qui détruisent la vie d’un côté et font semblant de la défendre de l’autre.
Et encore plus cette volonté « d’ostraciser » ceux qui sont différents. Je préfère conjuguer le verbe « aimer » que le verbe « emmerder ». L’abondance du cœur plutôt que le trop-plein du c…
J’ai tellement hâte mes amis, de revoir vos visages en entier, vos sourires, de vous embrasser sans contrainte, de retrouver ces ambiances joyeuses et conviviales que vous saurez bien nous pardonner cet « entre-deux ».
Nous vous aimons.
Bonne journée !
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