11 mars 2022
Politique
Curieuse élection présidentielle. Dans un pays où le système politique fait du président un « presque roi » doté de pouvoirs assez considérables pour une période qui peut être plutôt longue, on assiste pour son élection à des batailles de chiffonniers.
Enfant, je me souviens que, pour le même exercice, nous regardions des débats où des personnages en costumes sombres et à l’air austère s’échangeaient des critiques à la fois perfides et courtoises sous l’arbitrage d’un journaliste généralement plutôt servile .
Aujourd’hui des hommes et des femmes se traitent de noms d’oiseaux et le jeu des journalistes semble être de mettre un peu d’huile sur le feu pour se « faire un nom ».
Entre un président qui veut s’affranchir d’une élection qui semble l’embarrasser tant il a pris goût à l’exercice du pouvoir, et des candidats dont la plupart n’ont d’autres programmes que de tout promettre dans la seule idée de gouverner nous sommes plutôt mal engagés.
« C’est peut être parce que c’est la première fois où tu as un peu plus de temps à consacrer à une élection ! » me dis-je pour me rassurer.
Aménité : le candidat, seul devant son public imaginaire, annonce avec le sourire et des mots choisis ce qui sera son programme.
Aménités : deux candidats mis face à face s’échangent des invectives pour la plupart assez basses.
C’est drôle comme le pluriel peut changer le sens d’un mot.
Petite parenthèse après un après-midi à tenter de faire de la soudure (technique que je ne maîtrise pas du tout), ce qui m’a rendu irritable 😉.
Et ce printemps qui tarde à venir. 😉😉
Bonne journée, ami lecteur. Je t’embrasse.
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