24 juillet 2022
La traîne…
…de la robe de la mariée se déploie comme un éventail sur le parvis de la cathédrale. Comme un éventail tant la chaleur est caniculaire …ou comme la coquille Saint-Jacques des pèlerins de Compostelle.
Car ils partent pour un long et beau pèlerinage ces deux beaux mariés rayonnants. Ils quitteront l’église dans une belle jeep rénovée pour rejoindre le lieu de la fête.
Et c’est sous le bel ombrage de cette propriété, que nous aimons tous et qui a accueilli bon nombre de mariages amis, que je félicitais ces deux jeunes et beaux mariés.
Elle est la benjamine d’une famille d’amis. Nous la vîmes naître et grandir puis disparaître sur Paris et revenir vêtue d’un bel uniforme de commissaire. Lui, nous ne l’avions aperçu qu’une fois mais nous sentions déjà l’homme si bien défini par ses amis d’enfance : un de ces garçons dont les vertus complémentaires les unes des autres permettent de supposer un bel avenir.
Lorsqu’on s’est implanté depuis longtemps dans une région, beaucoup d’histoires de nos amis et de leurs enfants viennent se confondre et se croiser avec la notre et voir ces histoires se concrétiser dans les mariages nous fait toujours un très grand plaisir.
Chaque mariage est une fête que nous vivons un peu comme un renouvellement du notre. Et si notre monde d’aujourd’hui lui est devenu hostile ou étranger et le boude nous ne comprendrons jamais vraiment pourquoi.
Le parc ombragé nous permet de goûter avec un peu plus de fraîcheur la soirée malgré ces chaleurs caniculaires et nombre de convives abandonneront très vite les vestes qui leur semblent trop chaudes.
Puis viennent les discours celui de la maman de la mariée est pleine d’une belle émotion quand la maman du marié nous offre une belle évocation de son fils pleine de tendresse qui nous permet de le mieux connaître.
Les mariages des benjamins de nos « tribus », lorsqu’ils se déroulent chez nous, ont ceci en commun que nombreux sont les autres convives que nous connaissons. Le temps passé avec eux ajoute au bonheur mais ils sont s’y nombreux qu’à la moindre occasion nous nous déplaçons de table en table pour en revoir le maximum.
Nous sommes maintenant les tables des générations les plus anciennes et après les premières danses nous laissons la place aux générations « montantes» pour retrouver plongés dans le sommeil les enfants et petits-enfants qui nous ont rejoint pendant les vacances. Un autre bonheur dans la suite du bonheur de ces mariages.😉
Une belle journée. Une provision de bonheur. Longue vie et plein de tendresse à ce jeune couple. Merci aux familles qui nous honorèrent de cette invitation.
Et toi, ami lecteur, qui doit te demander parfois pourquoi je parle si souvent de mariages, dis-toi que c’est simplement parce que j’écris surtout sur le bonheur et que d’une telle union nous en espérons beaucoup.
Bonne fin de dimanche.
Je t’embrasse.
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