21 novembre 2023
Où il est encore questions d’escalier…
Ah ! Ami lecteur, je t’en aurai parlé de mes escaliers. Le premier, qu’il a fallu complètement refaire. Le second, qu’il a fallu complètement détruire. Et c’est du troisième que je vais te parler. Un escalier en bois plutôt récent. Il avait été mis en place pour suppléer au vieil escalier que j’ai démoli. L’objectif était de le déplacer pour qu’il remplace l’ancien.
Je ne me sentais pas de faire l’opération seul. Je demandais de l’aide à un de mes fils, disponible le jour prévu et à mon frère qui habite le même village que moi. Je n’ai pas l’habitude d’organiser ainsi des tâches à plusieurs pour mes propres chantiers, trop habitué à me débrouiller seul. J’étais donc terriblement stressé. J’avais calculé que l’escalier rentrerait au millimètre près et que nous serions amenés au dernier moment à détruire un dernier morceau de l’ancien.
Je craignais que nous n’arrivions pas à manœuvrer tant les couloirs sont étroits.
Dimanche arriva. Notre fils nous rejoignit pour déjeuner. Puis mon frère arriva et nous entreprîmes le travail. Tout se passa au mieux. En un après midi, tout était en place.
Mais j’étais dimanche soir dans un état de fatigue extrême comme si le stress accumulé se libérait d’un seul coup.
Les conseils de mon frère et de mon fils pour organiser l’opération et l’aide de leurs forces conjuguées permirent cette manœuvre. Il me fallut le lundi pour parfaire l’ensemble, assurer les derniers ajustement nettoyer et refaire les abords.
Ce matin, avant même d’écrire ce billet, j’allais le monter et poser le pied sur le béton tout frais encore du palier….avec un contentement difficile à décrire.
Ces manœuvres d’escaliers auront mobilisé (en dehors d’ELLE - aide remarquable dans la remise en ordre…et coach avisée - et de moi ) un ami très cher (pour l’évacuation des gravats), mon frère et mon fils… et était le fruit de l’inspiration d’un autre ami qui m’avait conseillé l’opération.
Ce sont les choses que je préfère, celles qui permettent d’apprécier la tendresse et l’amitié de ceux qui vous entourent.
La maison avance. Je remercie le Ciel de pouvoir le faire en constatant tous ces apports de bonheurs extérieurs.
Je remercie de tout mon cœur tous ceux qui m’aident et m’encouragent. Quelle chance !
Voilà ami lecteur. L’angélus vient de sonner au clocher de l’église. C’est donc l’heure de passer à des choses plus sérieuses que ce bonheur de les écrire.
Je te souhaite une bonne journée. Je t’embrasse.
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