14 août 2021
Juste le bruit du ventilateur….
…et au loin un orchestre qui s’escrime à maintenir un semblant d’ambiance malgré les contingences sanitaires. Pas un pouce d’air à part ce ventilateur. ELLE, parle avec sa nièce. Tous les autres se sont maintenant endormis. La journée a été délicieuse dans cette maison en vacances. Nous étions très nombreux, des amis de toujours, des neveux dans la maison pour un séjour dans le sud. Plein d’enfants qui jouent dans la piscine, un repas d’été de salades et de grillades autour d’une table informelle.
Certes, trois sur quatre de nos enfants sont loin et TOUS nos petits-enfants du bout du monde nous manquent bien. Mais on ne peuple pas sa vie de ces éloignements difficiles. Il faut au contraire ajouter les bonheurs aux bonheurs et construire un présent et un avenir radieux.
Sur ces appareils magiques que sont les téléphones portables on s’échange des photos d’un bout du monde à un autre. A 10 heures d’intervalles nous pouvons partager un peu de nos vies.
Ce matin nous sommes allés chercher la porte-fenêtre du salon : gagner de la lumière, construire cette maison pour qu’elle puisse attraper le maximum de lumière sans la chaleur qui l’accompagne. Car la chaleur est là, si lourde qu’on n’arrive plus a vraiment la combattre. On parle de canicule et de forêts en feu mais nos amis, venus de Normandie, nous racontent la grisaille de ces dernières semaines chez eux.
Je fais visiter la maison en m’étonnant toujours de la gentillesse de nos hôtes qui nous félicitent d’un chantier si loin d’être fini. Déjà on a investi les pièces les plus habitables en campements de fortune. Partout des enfants, des livres ouverts, des BD qu’ils relisent pour la nième fois. Des jeux de sociétés ouverts çà et là.
De longues discussions. On refait un monde qu’on a refait cent fois. On se raconte des histoires qu’on s’est raconté mille fois mais on se donne aussi plein de nouvelles.
Bref les vacances, les vacances chez nous….mais LES VACANCES 😊
Et celui que nous appelons Dieu mais que d’autres désignent parfois d’un autre nom regardent certainement tout cela avec une grande bienveillance.
C’est finalement facile le bonheur et je te souhaite, ami lecteur, de savoir aussi le trouver.
Je t’embrasse.
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