26 novembre 2021
Visions….
La nuit du bricoleur peut être parfois comparable à ces nuits de la vie professionnelle quand un détail vous obsède et rend le sommeil bien inconfortable. Il en fut ainsi de cette nuit dernière. Les détails de l’installation d’un escalier et d’un plafond tournèrent en boucle dans ma tête jusqu’à l’aube sans me laisser beaucoup de répit. Le « grand » salon commence à vraiment prendre forme et nos réflexions avancent sur la pièce suivante. C’est la première pièce de notre acquisition, une pièce de passage. Nous ne savons pas encore ce qu’elle sera. Bibliothèque ? Salon de musique ? C’est amusant comme on s’amuse des mots comme si notre petite maison était un château. Le temps maussade incite aux longues journées de travail, bonne médecine pour contrecarrer la morosité. La fin du percement d’un mur hier matin nous permit de découvrir comment était fondée notre maison dans ce sol incertain d’anciens marécages. Une ceinture d’énormes pierres profondément « cloutées »dans les sols par leurs formes incertaines s’enfonce assez profondément. Au dessus des pierres plus régulières sont montées liées par de la terre argileuse et un enduit protégé assez bien l’ensemble quand il n’est pas exposé à la pluie.
Mon « petit apprenti » (ELLE 😉), m’aide beaucoup cette semaine tant elle a à cœur de voir les travaux avancer. C’est un des rares domaines où j’ai un peu plus d’expérience qu’elle mais notre binôme fonctionne assez bien. Ça me demande juste un peu plus de retenue comme par exemple ne pas jurer comme un charretier 🤬 quand je me blesse ou quand je peine à une tâche.
La semaine s’achève et le temps presse. Le soir le sommeil nous envahit assez vite et allumer le feu dans la cheminée est le dernier travail avant ces quelques heures de paix.
Il le faut bien car même lire est un peu difficile, ce que propose la télévision est affligeant et le Covid nous prive de la plupart de nos activités extérieures rendues insupportables à cause de tous ces contrôles et de toutes ces précautions.
Hier un ministre de la santé, aussi arrogant que ridicule, égrenait de nouvelles règles toutes aussi cacophoniques que les précédentes. Ce surcroît de précautions ajoutés aux précédentes, souvent contredites par la réalité, rend pitoyables cette assurance mensongère. Vivement que tout ce cirque s’arrête !
Pardonne-moi, ami lecteur, ces états d’humeurs. Merci de lire ces mots. Ça me fait du bien de t’écrire. Je t’embrasse.
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