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Il est de bon ton de décrier l'histoire présente de notre nation. Tout semble parfois aller à la vau-l'eau. Les gens qui nous gouvernent, pas plus que nous-mêmes ne semblent capables de définir une morale partagée, une loi commune.
Alors dans ce chaos s'installent.... les barbares. On en a eu l'illustration ces dernières années, à chaque fois que des hommes débarquent dans nos villes pour tuer avec haine et sans raison, au nom d'une "guerre sainte" qui contamine le monde entier.
La seule force ne suffit pas à faire taire de tels forcenés. Il faudrait certainement montrer plus de cohérence et plus de foi dans nos propres Valeurs. Mais comment pouvoir le faire quand on fête aujourd'hui le cinquantenaire de l'institution du désordre dans tout notre pays ?
Mais il arrive au milieu de tout cela que des hommes redonnent foi et espoir. Aujourd'hui c'est le cas. Un homme, brillant, heureux, au moment même où il s'apprêtait lui-aussi à fonder un foyer, vient de donner sa vie généreusement et sans réserves pour sauver d'autres innocents exposés à la mort. Un homme dont le métier de gendarme ne fut certainement pas choisi par hasard. Un de ces hommes dont on se doit tous d'être fier : Pas de plus beau sacrifice que de donner sa vie pour ceux qu'on aime !
La force de cet amour inconditionnel d'un homme, opposé à la violence sans limite d'un autre, voilà la vraie raison de cet espoir. Un pays qui compte de tels héros se doit de conserver l'espoir.
Alors merci mon colonel. Merci pour nous, pour nos enfants et nos-petits enfants.
Puisse notre pays veiller sans réserve et sans limite sur celle et ceux que vous laissez derrière vous !