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J’ai déformé la phrase que j’entendis dimanche de la bouche d’un jeune moine. Elle avait éclairé ma journée d’une de ces lumières nécessaires à son accomplissement. L’après-midi nous allâmes prendre un thé dans ce salon de thé de la ville voisine que je vous ai déjà raconté. 
Cette semaine je n’avais pas trop de temps pour l’écriture, ou plutôt j’avais deux « devoirs » à finir : une préparation de conseil municipal et deux exposés à un groupe d’amis, un de ces groupes qui nous aident à réfléchir et à avancer.
Donc beaucoup de temps passé sur mon ordinateur ou la tablette à compiler des notes et à les réécrire. 
Il fait un peu froid dehors...mais aussi dedans car la maison est grande et je tarde à allumer le feu dans la cheminée quand je suis seul. 
Un matin encore studieux, un livre à travailler, pour mes affaires personnelles. Je terminai quand même la matinée en promenade dans mon village pour en prendre le pouls, voir où il en était.  Mes travaux me manquent alors je les surveille de loin, comme on lit par dessus une épaule, sans déranger celui qui agit. Tout semble à l’arrêt, ou plutôt en attente. J’y vois comme un présage.
Une fois le déjeuner terminé, je reprenais mon livre lorsqu’un message m’avertit qu’un colis était arrivé. Un bel album photo, fait avec talent par ses soins à ELLE. L’album souvenir de notre voyage en Andalousie, en Octobre. Je ne résistais pas longtemps à l’ouvrir et à parcourir ses pages, savourant chacune d’elles. C’est là que la phrase de titre me revint : Le bonheur que génère le souvenir d’un autre bonheur.
J’ai déjà raconté en son temps ce voyage dans mes dernières pages d’octobre. Je ne reviendrai pas dessus mais le bonheur de ces jours ensoleillés, les sites merveilleux, les monuments inondés de soleil, les moments d’amitié  firent vite revenir en moi la chaleur nécessaire au bonheur d’une journée.
Une fois ce billet écrit, je vais reprendre ma lecture patiente où il est question de chiffres, de bilans, de comptes...bref un peu soporifiques.
Mais que cette évasion fut douce...
Et toi, ami lecteur, pardonne ma production littéraire ...un peu pauvre en ce moment.
Bonne fin de journée,
P