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Mon cher blog,

 Quel peur tu m’as fait lorsque j’ai découvert que tu n’étais plus accessible !

C’était dimanche matin. Je m’apprêtais à écrire un petit article en attendant de partir à la messe. J’avais la tête remplie de joyeuses petites choses...et tout à coup j’apprends la nouvelle. Tu existes toujours mais seuls quelques privilégiés qui me communiqueraient leurs adresses auraient le droit de venir te lire. Un blog  « privé »...exactement le contraire de ce que je désire quand j’aime à savoir que des inconnus le découvrent au hasard d’une recherche.

Quelques lecteurs matinaux m´envoyèrent de gentils messages. J’essayai de rétablir la situation...sans succès.

C’est vrai que ça assombrit un peu ma journée du dimanche. Nous n’avions rien de particulier de prévu. Juste un peu d’aide à apporter à des amis qui voulaient déménager un piano à l’heure du café. Une bonne opération de diversion : retrouver quelques amis  improvisés déménageurs, rencontrer deux petites mamans en vacances et de gentils petits-enfants (sympathique rappel de ses propres enfants et petits-enfants) un petit chien copain qu’on garde à l’occasion; ranger un piano dans une auto, échanger quelques nouvelles...

Au retour je pris le temps d’écrire à mon fils « polaire » et à me l’imaginer dans son univers de glaces. Puis je repris les soins à mon jardin et à mon atelier.

Le soir, ELLE me proposa d’aller voir un film, une belle histoire de sous-marin, de dévouements, de talents et de sacrifices, qui fit un instant diversion.

Je me couchais néanmoins triste à l’idée de perdre le contact avec toi, mon ami « de l’autre côté de l’écran ».

Dieu merci ! Le lundi matin tout était rentré dans l’ordre et c’est le cœur léger que j’abordai cette semaine. Les administrateurs du blog me dirent que j’avais du comettre une maladresse et que je m’etais tout seul privé de toi...lecteur.

Quel bonheur quand tout rentre dans l’ordre et que l’equilibre reviens.

 

J’attendrai demain pour prendre un peu de temps pour te parler, mon ami, de ce printemps qui s’annonce en avance, des crocus dans mon jardin et de la première jonquille, de mon autre garçon qui a trouvé du travail et de mille autres choses joyeuses.

En attendant je te remercie de ta patience, ami lecteur, de ta présence, et de ta continuelle bienveillance et je te souhaite une bonne journée.